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COPIII DIN SACRE-CŒUR  -   traducere in limba romana

LES ENFANTS DE SACRE COEUR
Ballet-pantomime pour interprètes de tout âge

 

Texte recorrigé et lisible

LES ENFANTS DE SACRE COEUR
 

Ballet-pantomime pour interprètes de tout âge
Musique: Eugène Victor Brudasca (Brudasque)
Scénario et régie: Julius Johannes Brudasca (Jean Julien Brudasque)
Remarque:
1) L’action du ballet est fictive
2) Le message  social-religieux du ballet n’est pas une constatation pour le moment présent, mais  une source de réflexion  envers le futur.
3) La régie est facultative; et on peut la remplacer  avec une autre plus ou moins complexe.
4) Le texte de l’action et de la régie mentionné ci-dessous par fragment A, B, C, etc. est identique et en même   manière avec le texte mentionné dans  la partition générale de l’orchestre
   
Personnages principaux:
Denisa (Denise) - enfant de la rue, né et disparus en Roumanie et la cousine de Castelia
Ciprian (Cyprien) - enfant de la rue, né et disparus en Bulgarie et le plus jeune camarade de Denisa
Castelia – étudiante roumaine au Conservatoire Supérieur de Musique et de Danse de Paris
Elisée – professeur chorégraphe au même conservatoire  et l’amant de Castelia
Fleur – chef-danseuse au Moulin Rouge
Alain – ancien officier  de la Légion Etrangère et le mari de Fleur
Jacq (Jacques) – jeune professioniste libre et fils d’Alain et de Fleur
Bélialèd (nome du démon Bélial et nome par l‘anagramme „ le diable“) – chef de la brigade terroriste

Personnages secondaires:
Le vieil peintre
La vendeuse adulte
Les deux agents de police
Le chef de l’équipe de sauvetage
L’abbesse carmélite
Le moine franciscain
Le représentant de la mairie (ou de  la plus haute autorité française)

Personnages collectifs :
Les six fillettes – enfants de la rue et camarades de Denisa
Les six garçons - enfants de la rue et camarades de Ciprian
Les six amis de Jacq
Les invités à la fête et au recueillement
Les danseuses du Moulin Rouge
Les soldats de la Légion Etrangère
Les terroristes de Bélialèd
Les membres de l’équipe de sauvetage
Les  trois étudiants du vieil peintre
Les trois anges de l’église Sacré Cœur de Paris
Les nonnes carmélites
Les passants (parisiens, touristes, etc.)

Lieu de l’action: Paris-Montmartre, devant l’église Sacré Cœur, au début du troisième millénium, pendant d’un été

 


PROLOGUE
Le rideau principal se monte.
Le décor :
Devant le rideau second, à son extrémité latérale, se trouve un lit simple, près de lui, une commode, sur quoi brûle une bougie d’un chandelier, et près de la commode, là-bas, quelques partitions musicales, sur quoi est couché une flûte; et à l‘extrémité latérale opposante, une porte d’un seule côté ; entre lit et porte, collée sur les murs, (sur le rideau second) quelques affiches de concert.
Fragment A :
Castelia, une jeune  étudiante de Roumanie au Conservatoire Supérieur de Paris, justement  en terminant de s’habiller totalement en blanc, marche pensivement par  l’intérieur, en lisant de temps à autre la brève lettre qu’elle l’avait enlevé de son lit, et qu’Elisée, son amant et professeur chorégraphe au même conservatoire, l’avait expédié, lettre, en quoi le professeur l’invite à la fête en blanc organisée par Moulin Rouge.
Fragment B :
Mais l’étudiante, touchée par un pressentiment mauvais, agrandissant, s’agenouille devant la bougie allumée sur la commode, en mettant la lettre sous le chandelier, et demande aide à Dieu. Après quoi, elle ôte du tiroir de la commode les lunettes à dormir, d’une étoffe noire, qu’elle les met sur ses yeux, et se couche, sans éteindre la bougie, en espérant que sa prière sera ainsi écoutée.
Fragment C :
Pendant son rêve, s’apparait à elle un garçon inconnu en entrant par la porte de l’intérieur, habillé des vêtements minables, avec un bandage à un œil, et en portant sur la tête un chapeau blanc, bas, plat, avec une bordure horizontale et droite tout autour, et avec un ruban argenté à la base, vers la bordure ; donc quelqu’un selon l’époque  du peintre  Pierre Auguste Renoir.
Fragment D :
Le garçon, en arrivant à la commode, retire au- dessous du chandelier de la bougie la lettre de l’Elisée, et la porte devant les yeux couverts de Castelia, devant les regards  de son rêve ; à quoi elle secoue sa tête et agite ses mains, comme s’elle avait  peur et se  défendait.
Fragment E :
Puis, le garçon baise la lettre, la remet sous le chandelier,- à quoi Castelia cesse à s’agiter,-il ôte avec une main le chapeau de sa tête, et avec  l’autre, le bandage de son œil ; et en voyant qu’elle sourit, il quitte tranquillement l’intérieur, avec le chapeau et le bandage à ses mains.
Fragment F :
Castelia, en se réveillant, porte en bas les lunettes à dormir de ses yeux, s’enlève  et marche étonnée par l’intérieur ; après quoi elle retire la lettre au-dessous du  chandelier, la met au soin, sous la chemise, et totalement confiée que rien mal ne se passera, quitte l’intérieur, en laissant la bougie pour brûler en continuation, jusqu’à son fin.
Le rideau  principal baisse.
 

DRAME
Le rideau principal et second se monte simultanément
Le décor :
Au fond de la scène, on voit  la silhouette blanche de l’église Sacré Cœur de Paris, avec ses trois portes de la façade, sur le sommet de la colline Butte de l’arrondissement Montmartre. Aux pieds de la colline, à l’extrémité bas des escaliers, qui descendent de trois portes  de l’église, quelques réverbères brillent la rue, et l’estrade aménagée au long du trottoir de la rue Cardinal Dubois, avec l’occasion de « Trois jours en blanc », organisée par les danseuses du Moulin Rouge.
L’estrade a vers sa moitié quelques escaliers qui mènent en bas au trottoir, et d’un côté et de l’autre, aux marges, se trouve de chaque part une colonne provisoire de métal, haut et mince, sur quoi, là-haut, est monté un diffuseur, et sur la colonne  gauche, là-bas, environ à la hauteur de l’épaule, est  montée une boîte de réglage avec fermeture.
La boîte de réglage a par l’intérieur un cassettophone avec batterie et câble pour les deux diffuseurs, et un bouton avec batterie et câble pour les plusieurs petites ampoules colorées qui brillent là-haut, tout autour de  l’estrade.
Au-dessus de l’estrade  pend d’un fil  pris entre les deux diffuseurs, une toile blanche, sur quoi est écrit avec majuscules : « Vive les trois jours en blanc ! Moulin Rouge » ; et sous de l’estrade, au long du sol, tout bas, se rangent  des espaces libres et étroit de résonance.
A l’extrémité gauche de la scène, il y a sur la rue une boutique ambulante pour souvenirs, avec des roues à son dessous, et à  l’autre extrémité, une boutique ambulante pour buffet libre-service, aussi avec des roues à son  dessous, et avec des tables devant elle, et des chaises autour des tables.
 

SCENE I
Fragment initial :
Devant les regards et les sourires étonnés des invités habillés en blanc qui sont assis aux tables, les danseuses de Moulin Rouge démontrent à leur par figures amusantes et cependant inconnues, que aussi elles peuvent être pures comme beaucoup d’autres danseuses. Toutes habillée  en blanc, avec un œillet rouge pris au cheveu, excepté Fleur, leur chef, qui hors d’un œillet pris en cheveu, porte sur la tête le bonnet de la Légion Etrangère, qu’elle l’agite de temps à l’autre, l’agite selon le rythme de cancan transmis par les deux diffuseurs.
Jacq, son fils, un jeune-homme avec  cheveu teint  dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, avec une guitare pendue autour de l’épaule, et avec toutes sortes d’aiguilles et de chaînes pris de son habit blanc, écoute la musique en hochant la tête, près de la boîte de réglage.
Un homme âgé, chevelu, habillé aussi en blanc, est assis en face de la boutique ambulante pour souvenirs et peinte sur un chevalet l’évènement. Près de lui, avec un chapeau blanc sur la tête, habillé au costume  blanc, en regardant alternativement la peinture et les passants, se tient debout Elisée, l’ami de Castelia. Un homme avant d’être âgé, avec une barbe court et cheveu gris aux tempes.
Les passants, habillés de vêtements habituels, viennent et partent, ou ils s’arrêtent pour quelques instants.
Fragment A :
Dans les applaudissements des invités, Alain, le mari de Fleur et le père du Jacq et le responsable pour toute »La fête en blanc », un moustachu à l’âge mûr, mais en rente de maladie, et ancien officier de la Légion Etrangère, apparait à la tête de la colonne de ses camarades, en venant de l’extrémité où se trouve la boutique ambulante pour souvenirs. Tous habillés en blanc et en portant sur la tête le bonnet de la Légion Etrangère, excepté Alain, qui porte un chapeau blanc de dame, avec une bordure large, et sur quoi sont pris des fleurs et des fruits de plastique.
Tous en se dirigeant vers les escaliers au milieu de l’estrade, où ils s’arrêtent en ôtant les bonnets comme salut pour les danseuses, puis, aussi pour les invités ; excepté Alain, qui en montant les escaliers de l’estrade, donne à sa femme le  chapeau large de dame, à quoi elle, comme si elle le couronnait, lui met sur la tête son ancien bonnet de la Légion Etrangère.
Fragment B :         
Pendant que les danseuses, à l’impulsion de Fleur, se mettent latéralement en continuant le cancan et en faisant place libre pour les soldats qui se montent sur l’estrade l’un après l’autre, Castelia apparaît en venant aussi de l’extrémité de la scène où se trouve la boutique ambulante pour souvenirs. Et en arrivant derrière Elisée, justement lorsqu’il regarde vers la peinture sur le chevalet, elle le frappe sur l’épaule. Elisée se retourne et l’embrasse.
Castelia remarque le chapeau sur sa tête, et en l’ôtant de sa tête lui dit qu'elle l’avait rêvé comme un garçon minable, qui portait justement ce chapeau. Elisée rit, tire Castelia de sa main et la conduit aux tables, devant la boutique ambulante pour buffet libre-service, et l’en prie prendre lieu à côté des autres invités (donc à l’autre extrémité de la scène).
Fragment C :
Au moment où  les deux prennent lieu à la table, et les soldats dansent ensemble avec les danseuses, et Fleur ensemble avec Alain, apparaissent les amis de Jacq, en venant de l’endroit de la boutique ambulante pour buffet libre-service (donc de l’endroit où  sont assis les invités). Tous habillés comme lui, avec des aiguilles et des chaînes pris de leurs vêtements blancs, et avec de cheveu teint dans toutes les couleurs d’arc-en-ciel, en se dirigeant avec des bousculements vers la boutique ambulante pour souvenirs, d’où ils achètent des ballons rouges, qu'ils les introduisent  dans leurs poches, en riant sous cape, en cachette. Après quoi, en riant de plus, ils se rassemblent autour de Jacq.
Fleur s’arrête brusquement de danser et fait signe avec la main à ceux sur l’estrade pour interrompre la danse. 
Fragment D :
Aussitôt, Fleur descende les escaliers de l’estrade, fait un autre signe avec la main à son fils, afin qu’il arrête la musique des diffuseurs ; et en prenant une chaise à côté d’une table, elle invite son fils pour y prendre lieu, et annonce aux invités qu’il va jouer quelque chose à leurs goût.
Jacq, en prenant lieu sur la chaise et en soutenant la guitare sur son genou, chuchote à l’oreille de sa mère, afin qu’elle danse avec le peintre, parce que  lui- même ne peut pas bien jouer si quelqu’un le peint.
 

SCENE II
Fragment initial :
Et en pas de tango-lourd, à l’admiration des invités aux tables, qui ne s’étaient pas attendus du côté de ce jeune rapist d’une telle danse, Fleur s’approche du vieil peintre, il cède, et toutes les deux commencent la danse.
Fragment A :
Elisée, qui avait attendu justement ce moment, prend Castelia  pour danser avec elle, et il s’ajoute aux autres deux, en faisant des gestes plus compliqués que Fleur, à quoi elle lui répond en souriant flattée.
Fragment B :
L’une après l’autre, les danseuses et les soldats s’ajoutent aussi sur l’estrade à leur ensemble, excepté  Alain, qui à l’endroit de l’escalier de l’estrade, regarde à tout ce qui se passe là-bas, devant lui.
Fragment C :
Au moment  où Jacq change le tango avec une valse parisienne, une grande part des invités aux tables s’ajoutent à ceux qui dansent. Et Ciprian, un petit garçon minable en venant de l’extrémité de la scène, où se trouve la boutique pour buffet libre-service, apparaît en pas timides, en mendiant de ceux-là qui sont restés  assis, d’une table à l’autre.
Cadence du fragment C :
Alain voit Ciprian, interrompt la musique et la danse en soufflant de son fifre, et en courant vers lui, s’arrête devant lui, et lui dit de partir de cet endroit, parce qu’il n’a pas des vêtements blancs et qu’il dérange les invités.
Continuation du fragment C :
Castelia, qui  s’arrête à danser avec Elisée  justement près de la table où Alain réprimande Ciprian, dit à son amant, d’une voix basse, que ceci est le garçon que' elle l’avait vu dans le rêve, avec son chapeau blanc.
Fragment D :
Elisée s’approche de Ciprian, retire de sa poche une monnaie grande, qu'il la met à la paume de l’enfant, il l’enlève et le met sur la chaise où il était  assis avant de danser, couvre la tête de l’enfant avec son chapeau blanc à la  « Bal du moulin de la Galette » (à Montmartre)  du peintre Auguste Renoir, et en se retournant vers Alain, lui dit que la présence du garçon ne le dérange pas du tout, parce que maintenant le garçon a des habits blancs ; à quoi quelque uns sourissent et quelques autres s’en froncent.
Cadence du fragment D :              
Alain reste baba, comme s’il engloutissait en vide, et fait signe avec la main à son fils, afin qu’il joue de guitare en continuation.
Continuation du fragment D :
Jacq reprend le tango, mais sa mère en voyant que les invités restent immobiles, lui chuchote de changer la danse avec la valse parisienne. En échange, son mari, se retourne à l’estrade et incite ses anciens collègues à  aller chez leurs, après quoi, il s’en va vers la boutique pour buffet libre-service, où il ferme sa porte et ses fenêtres.
Fragment E :                
Pendant qu’Elisée et Castelia et quelques paires reprennent la danse, les soldats, les danseuses et les autres invités partent successivement, sans donner au garçon aucune monnaie ; excepté le peintre, le dernier qui part, en prenant congé de Fleur.
Et au moment où Jacq et ses amis partent et sur la scène restent seulement Fleur, Alain, Ciprian et la vendeuse de la boutique pour souvenirs, aussi bien qu’Elisée et Castelia, apparaît  en venant de l’endroit de cette boutique, Denisa ; une fille  minable, habillée en vêtements râpés, qui en s’arrêtant devant la boutique, fait au Ciprian signe avec la main afin qu’il vienne. Castelia, en la voyant raidit, car la fillette était sa cousine disparue ; et aussitôt Castelia court vers elle, avec les bras étendus, tombe en genou et l’embrasse.  
 

SCENE III
Fragment initial :
L’étudiante s’enlève debout et prie la fillette avec insistance d’habiter chez elle, et lui promet tout le bien possible, à quoi  Denisa ne sait pas de quoi à répondre, et regarde permanent à Ciprian, qui était venu près d’elle, avec le chapeau d’Elisée à la main.
Fragment A :
Ciprian prend Denisa de son bras, et répond à Castelia que personne ne peut pas le séparer de Denisa, mais si ses amies sont d’accord, demain-matin Denisa habitera chez elle.
Elisée vient de l’endroit de la boutique pour souvenirs, - justement quand la vendeuses ferme la boutique,- et en écoutant la réponse donnée par Ciprian, il s’approche de ces deux enfants. Et en remettant à Denisa une boîte blanche à musique, en forme de l’église Sacré Cœur de Paris avec un mécanisme du carillon, et puis, aussi-bien à Ciprian, un pistolet blanc à eau, il dit à leurs deux, que demain-matin les attend ici , ensemble avec son amie Castelia. Et si leur réponse sera « Oui », il les invite tous à ses fiançailles avec Castelia, dans l’église Sacré Cœur,-en montrant d’un doit vers la silhouette de l’église,- même s’ils viendront de ces habits puants, puisqu’ ils n’ont pas des autres, à quoi les deux enfants commencent à rire.
Fragment B :
Castelia prend congé de Denisa avec un baiser, et Elisée prend  son chapeau de la main de Ciprian, et le salue en souriant, et puis, en se retournant, salue de la même façon la vendeuse, la chef-danseuses  Fleur, et son marie Alain, à quoi Alain lui répond froidement.
Et pendant qu’Elisée et Castelia partent tranquillement,  la vendeuse, Fleur et Alain partent à leur arrière en direction opposante. Alain en grondant, et sa femme en gesticulant et en le réprimant pour son attitude ; pour tout ça  qu’il a fait à la fin de la festivité ; ainsi que tous les deux ont oubliez d’éteindre les ampoules colorées, et de fermer la boîte de réglage. 
Fragment C :
A peine que les cinq personnes sont partis, les amies de Denisa, qui y ont  fait guet et ont écouté tout ça par derrière de l’estrade, courent vite vers les deux enfants, et les entourent pour voir qu’est-ce qu’ils  ont reçu. Les amis plus jeunes que Denisa, et aussi minables comme elle.
Denisa regarde à droit et à gauche attentivement, et fait à leur signe avec la main pour la suivre. Et en arrivant à l’estrade, elle se glisse en se rampant sur le ventre, sous l’espace libre et étroit en dessous de l’estrade.
Elle entre totalement sous l’estrade, et après elle, aussi-bien  les fillettes, et finalement aussi Ciprian, car cet espace, Denisa l’a élu comme un lieu à coucher pour la nuit respective.
 

SCENE IV
Fragment initial :
Dans les sons estompés du marche de la Légion Etrangère, apparaît Alain avec la même tenue qu'il l’a eu à la festivité, en venant avec un visage sombre, par le même lieu d’où il était partis ; donc par l’endroit de la boutique ambulante pour buffet libre-service. Il vient pour éteindre les ampoules colores et de fermer la boite de réglage, qu’il a oublié de la fermer.
Alors, il se dirige vers la colonne gauche  qui possède la boîte de réglage, mais aussitôt  il se réfléchit et se retourne aux tables, devant du buffet libre-service, où il prend lieu sur la chaise, et abaisse sa face sur ses mains soutenues sur la table, totalement abattu à cause  de la dispute qu’il l’a eu chez lui, avec sa femme, Fleur, par rapport à la façon comment s’est terminée la festivité.
Et en restant comme ça, ne voit pas comment s’approche sa femme, qui vient du même lieu d’où aussi Alain était venu.
Fragment A :
Fleur s’assoit près de lui, et avec un regard plein de regret lui étend devant lui, sur la table, un petit paquet beau ornementé, qu’elle l’avait préparé pour la nuit respective, pour son jour de naissance, à quoi, il en le voyant, abaisse plus profondément la face dans ses paumes.

Fragment B :
Puis, Alain s’enlève debout, il demande pardon à elle, et l’en prie de rester là,  jusqu’à ce qu’il termine le control des objets d’entour, à quoi Fleur lui apporte son aide ; elle-même  en contrôlant celles qui se trouvent d’un côté de l’estrade, et Alain, celles qui se trouvent de l’autre côté.     
Fragment C :
Au moment où Alain, avec la clé à sa main, veut éteindre les ampoules colorées et fermer la boîte de réglage, il se sent mal, à quoi Fleur court vers à lui et le tient de bras, afin qu’il ne tombe pas ; mais Alain la calme en lui disant  qu’il a pris les médicaments en route, et que tout ça passera vite.
Fragment D :
Alors, dans les sons du cantique grégorien « Dies Irae » (Jour de la colère), et en pas sombre et fier, apparaît, par derrière de la boutique pour souvenirs, la silhouette  haute et obscure de Bélialèd, le chef de la brigade terroriste « l’Armée  de nettoyage  spirituel », un barbu sur-musculeux, habillé de vêtements noirs, étroits et luisants ; chef, qui aussitôt en voyant Alain et Fleur, se retire en arrière, derrière du coin de la boutique, d’où il guette  leurs mouvements.
Alain éteint la lumière des petites ampoules colorées de l’estrade en poussant le bouton, il ferme la boîte de réglage, introduit la clé  dans la poche, et ensemble avec Fleur se retourne à la table, où ils deux se furent  assis, et prennent  lieu sur les chaises à côté de la table, pour se relaxer, à quoi Bélialèd part en gesticulant très furieux.
 

SCENE V
Fragment initial :        
Dans la rumeur grandissante qui vient de l’endroit de la boutique ambulante pour buffet libre-service, apparaît Jacq, en sautant d’un pied à l’autre, sans tenir à ses mains  la guitare, mais un plat avec une tarte blanche, dans quoi, à son milieu est enfoncé le  numéro 38, le numéro des ans accomplis d’Alain ; tarte préparée par Fleur, sa mère, et que Jacq l’eut pris de chez leurs, et la met sur la table, devant Alain. Et après lui, en sautant de la même façon, apparaissent les amis de Jacq, avec des cuillers et des assiettes de plastique, qu'ils les mettent près de la tarte. Tous en portant sur leurs tête  des mini-casques d’écoute, d’auxquelles tiges de liaison sont pris, au-dessus de la raie, deux ballons rouges en forme des cornes des chèvres, et par leurs dos, un long ballon rouge, en forme de queue de lion.
Fragment A :
A leurs aspect, Alain éclate de rire, mais Fleur s’enlève debout et dit à Jacq, en étendant son bras vers la silhouette  de l’église, que s’il n’ôte pas les cornes et la queue, elle ne mangera aucun morceau. Et en voyant que son fils saute en continuation et que son mari rit encore plus fort, elle prend la tarte dessus de la table et part révoltée, à quoi son mari prend le cadeau, s’enlève de la table et court après elle.
Fragment B :
En voyant que ses parents sont partis, Jacq bondit très heureux vers la colonne gauche. Il ouvre avec sa clé  la fermeture de la boite de réglage, et en poussant le bouton pour les petites ampoules colorées de l’estrade, il les allume, après quoi il se retourne vers les siens, au milieu de la scène, et tous commencent à se moquer du cancan, en imitant les danseuses du Moulin Rouge.
Fragment C :
Puis, en pas plus pesant, tous se moquent du marche militaire, en imitant les soldats de la Légion Etrangère ; après quoi ils commencent  à se poursuivre entre eux, en retirant les aiguilles qu’ils les portent à leurs habits blancs. Et avec les aiguilles, ils éclatent les ballons rouges, donc les cornes et les queues, d’où se dissipent beaucoup de nuages d’étoiles scintillantes.
Fragment D :
Et à nouveau, dans les sons du cantique grégorien, apparaît Bélialèd, de dos de la boutique pour souvenirs, en pas sombre et fier ; mais cette fois-ci, masqué avec un ruban noir, troué aux yeux, en tenant à ses mains une petite boîte de métal, noire et luisante. Il est serré à sa ceinture d’une toile bleue, et accompagné par sa bande de combattants (les mêmes danseurs qui interprètent le rôle de légionnaires), masqués aussi comme lui, mais voilés d’une toile noire, longue.
Tous s’en avançant vers milieu de la scène, à quoi Jacq, en grande hâte éteint les ampoules et ferme la boite de réglage. Et avec ses amis il s’enfuit par derrière de l’estrade, d’où ils tous se dispersent en toutes directions sur les escaliers qui mènent vers la façade de l’église Sacré Cœur.
Bélialèd, en arrivant au milieu de la scène, s’arrête et fait un signe court en ordonnant avec sa tête, à quoi la moitié de ses combattants s’aligne près de la boutique pour buffet libre-service, à droite. Puis, Bélialèd fait un autre signe, à quoi l’autre moitié s’aligne près de la boutique pour souvenirs, à gauche, et tout de suite après, Bélialèd se dirige vers la colonne gauche où est montée la boîte de réglage pour les diffuseurs.
 

SCENE VI
Fragment initial :
La boîte noire de métal que Bélialèd la tient, ce n’est rien d’autre qu’une mini-bombe chimique avec une montre électronique. Et en arrivant à la colonne gauche,  Bélialèd monte sa boîte, donc la mini-bombe, au dos de la boîte de réglage ; et il lie les câbles de la bombe avec les câbles de la boîte de réglage, afin que de cette façon la mini-bombe explose seulement après avoir passé certain temps de transmission de la musique (après le poussement sur le bouton de la boîte de réglage).
Cependant quelqu’un de groupe des terroristes qui sont alignés à la droite, écrit sur la porte blanche de la boutique pour buffet libre-service, avec lettres majuscules « mort à la musique, mort à la danse », et quelqu’un de groupe des terroristes qui sont alignés à la gauche, écrit sur la porte blanche de la boutique pour souvenirs, aussi avec lettres majuscules « vive la mort, vive la souffrance ».
Après  quoi, Bélialèd, en se retournant  au milieu de la scène, ôte de sa ceinture la toile bleue, l’étende furieusement à la terre, et avec les bras totalement étendus en haut, comme la lettre « V », comme signe de victoire, il écrase la toile avec ses pieds. Et en restant sur le même lieu, avec le dos vers l’estrade et l’église, et avec la face vers les spectateurs du ballet, il ricane affrontement, car la toile ce n’est rien autre que le drapeau de l’Europe.
Fragment A :
Et à l’incitation permanente que Bélialèd la fait en agitant les points de ses doigts, comme signe d’appel, les hommes des deux groupes retirent de leurs manteaux  longs gourdins. Et en frappant l’asphalte avec les pointes des gourdins, et en maugréant  quelque chose indistincte, ils s’approchent de Bélialèd, qui se retourne brusquement, avec la face vers l’estrade et l’église et frappe permanent en l’air avec le poing de son bras droit, en direction respective. Et avec la paume de son bras gauche, il taille horizontalement en l’air, à l’endroit de la gorge.
Puis, les hommes masqués s’entourent autour de lui, parfois en trépignant, parfois en bondissant, et en frappant entre eux les gourdins, en manière belliqueuse. Et chaque fois quand ils passent devant Bélialèd, écrasèrent avec les pieds et frappent avec les pointes des gourdins le drapeau de l’Europe. 
Fragment B :
Et dans l’apogée des trépignements et des craquements, vient Alain par l’arrière de la boutique pour buffet libre-service, énervé à cause que son fils, Jacq, ne s’était pas retourné chez leur. Il remarque  les choses écrites sur la porte de la boutique, et en croyant qu’il a affaire avec un groupe de fous, s’arrête devant leur, et les ordonne d’essuyer sur-le-champ le texte écrit ; si non, il appelle la police.
A cette menace, les hommes s’arrêtent de trépigner, mais en frappant en continuation avec les points de gourdins. Pendant que Bélialèd, leur chef, prend de là-bas le drapeau, s’approche d’Alain, et lui riposte qu’ils n’ont pas écrit le texte, mais un groupe de jeunes dépravés comme lui. Et il lui tire un poing puissant à l’endroit  de l’estomac, ainsi qu’Alain tombe en bas sans conscience.
Puis, en se serrant à sa taille avec le drapeau, Bélialèd passe près d’Alain, et quitte le lieu en faisant à ses adeptes signe avec la main, afin qu’ils le suivent.             
Fragment C :
Et en même pas belliqueux, ses adeptes passent l’un après l’autre à côté du corps évanoui d’Alain, quelques-uns en le crachant, ou en le piquant avec les points de gourdins, ou en le frappant avec les points des pieds, et ils s’éloignent derrière Bélialèd, en direction de la boutique pour souvenirs, où, d’après son coin, ils disparaissent.
Et dans la tranquillité installée, se fait jour, les réverbères  de la rue s’éteignent, et le soleil éclaire du côté est, donc à droite de l’église Sacré Cœur.
Fragment D :
Alain se réveille, s’enlève debout, mais subitement il se sent mal, et tombe en bas. Puis, après un bref instant, il retire de sa poche les médicaments, les avale, s’enlève debout à nouveau, et voit aussi l’autre texte écrit sur la porte de la boutique ambulante pour souvenirs.
Il se tourne  et s’en va à la table, sur quoi se trouvent les assiettes et les cuillers de plastique apportées par les amis de Jacq, d’où il prend  une serviette, pour essuyer avec elle les choses écrits sur les portes.         
Et pendant qu’il s’efforce d’essuyer le texte sur la porte de la boutique pour buffet libre-service, il ne voit pas comment après lui, Denisa sort en dehors par dessous de l’estrade, avec sa boîte à musique à la main, puis Ciprian et les autres fillettes, et ni écoute pas comment de la main de Ciprian tombe là-bas son pistolet à eau, que Ciprian  l’enlève tout de suite.
Les enfants s’approchent d’Alain, s’arrêtent à son dos, et le regardent étonnement et en silence ; excepté Denisa, qui lui dit bon jour, en lâchant  fonctionner  la boîte à musique avec carillon.
 

SCENE VII
Fragment initial :
Alain tressaille, se tourne, et surpris par la présence des enfants, s’arrête d’essuyer, et répond au salut de Denisa avec un visage dérangé. Puis, en se souvenant des paroles d’Elisée, il lui dit que jusqu’à ce que sa tante vienne, l’attendre être assis sur la chaise.
Après, Alain invite les enfants à s’assoir ; mais tous  les enfants se taisent et n’osent  pas de se mouvoir. Le moment en quoi un groupe de garçons minables de la zone voisine, les camarades de Ciprian, s’approchent en venant de l’endroit de l’extrémité opposante, donc celle-ci de gauche, où se trouve la boutique ambulante pour souvenirs.
Fragment A :
Alain, en voyant Ciprian comme il tète de son pistolet à eau, et aussi les garçons comme ils s’approchent, ouvre  avec la clé la porte de la boutique pour buffet libre-service, et les appelle tous, garçons et fillettes, afin qu’ils mangent  gratuitement toutes les tartines  restées d’hier-soir, car il a son jour de naissance.
A quoi,  Ciprian et ses camarades s’envahissent dans la boutique, mais en change, Denisa et ses camarades restent au même lieu en chuchotant entre elles quelque chose mutuellement.
Fragment B :
Alain fait signe avec la main en continuation, afin qu’elles entrent  dans la boutique. Mais Denisa, en mettant la boîte à musique sur la table, près des assiettes de plastique, et en s’avançant vers lui, lui promis qu’elles aussi mangeront les tartines, après qu’il lâche la musique des diffuseurs, afin qu’elle danse pour son jour de naissance sur l’estrade avec ses amies.

Alain hésite, mais finalement il étende affirmativement son bras vers l’estrade.
Puis, pendant qu’elles courent vers l’estrade et montent  sur elle, Alain se dirige vers la boîte de réglage montée sur la colonne gauche. Et en y arrivant, ouvre la boîte avec sa clé, et lâche la musique, sans remarquer la mini-bombe fixée au dos de la boîte.
Puis, dans les sons introductifs du cancan transmis par diffuseurs, il se tourne aux tables à côté de la boutique pour buffet libre-service, prend de là les assiettes et les cuillers, et entre dans la boutique.
 

SCENE VIII :
Fragment initial :
Et en pas de cancan  « Trois jours en blanc » les fillettes sautent toutes dans le même tempo et rythme, mais chaque à l’autre manière, avec d’autres mouvements ; ainsi qu’elles s’imaginaient d’être le plus mieux ; ainsi qu’elles se souvenaient de choses vues à leurs lieu d’origine, car personne d’elles ne proviennent pas du même pays.
Fragment A :
Pendant que les fillettes continuent la danse, Alain sort de la boutique avec un tas de serviettes, suivi par les garçons et finalement par Ciprian, qui tout de suite commence à essuyer la porte de la boutique, en l’arrosant avec de l’eau de son pistolet blanc.
Cependant, Alain suivi par les garçons, se dirige vers l’autre boutique ambulante, celle-là pour souvenirs, ouvre sa porte, donne à chaque garçon un pistolet à eau et une serviette, afin qu’ils essuient la porte de la boutique respective, et puis il se retourne à Ciprian pour l’aider.
(poco piu mosso) Et pendant que tous essuient et les fillettes dansent sur l’estrade, Castelia et Elisée, ceci avec un appareil de photo à  sa main, descendent rapidement les escaliers de l’église Sacré Cœur, jusqu’à ce qu’ils arrivent au milieu de la scène.
Fragment B :
Elisée photographie Alain et Ciprian, justement quand ils terminent à essuyer la porte et  tournent leur visage vers lui, et tout de suite après, il photographie aussi les fillettes, pendant que Castelia les appelle en secouant en haut sa main, afin qu’elles viennent à elle.
Les fillettes se descendent de l’estrade pèle à pèle, avec Denisa en front, et courent vers Castelia. Et au moment où Denisa embrasse longuement Castelia en s’appuyant son visage sur sa taille, Ciprian s’approche avec Alain d’Elisée, et l’en prie de donner l’appareil de photo, pour lui faire une photo de souvenir.
Mais Elisée donne son appareil à Alain, et lui fait signe, afin qu’il photographie. Après quoi, il prend Ciprian dans ses bras, et en se tournant avec lui quelques fois sur son axe, invite Castelia à la danse, dans la musique transmis par les diffuseurs.
Fragment C :
Et dans le rythme de tango, Ciprian vole alternativement des bras d’Elisée  dans les bras de Castelia, à la grande surprise d’Alain, qui ne s’était pas attendu à une telle façon de tango en trois, et au grand bonheur des fillettes, qui sautent en se tournant sur le même lieu, excepté Denisa.
Elle coure vers la table, prend de là la boîte à musique avec carillon, et après qu’Elisée met Ciprian là-bas, elle demande Alain de la photographier comment elle danse sur l’estrade avec ses amies.
Et à son consentement, toutes les fillettes courent vers l’estrade, justement quand les garçons terminent d’essuyer la porte de la boutique pour souvenir.
Fragment D :
Et comme auparavant Ciprian volait d’un bras à l’autre, pareillement, mais dans le rythme de cancan, la boîte à musique vole parmi les bras des fillettes ; au grand bonheur des garçons, qui là-bas, devant de l’estrade  (donc au milieu de la scène) sautent en tirant  en haut de leurs pistolet à eau ; excepté Ciprian, qui tire vers les premières passants du matin.
Cependant Elisée, Castelia et Alain se retirent en prenant lieu sur les chaises à côté  du buffet libre-service, où Alain met l’appareil de photo sur la table, près d’Elisée, et d’où ils trois regardent les fillettes.
Puis, pendant que le numéro des passants s’agrandit et la musique s’intensifie  de plus en plus,  Castelia s’enlève debout et fait permanent  des signe avec son bras à Denisa, afin qu’elle vient, en montrant avec le doigt vers l’église Sacré Cœur. Mais en vain, car Denisa, trop heureuse  à cause de la danse, ne voit rien.                  
Et au moment où la musique s’intensifie totalement, la mini- bombe chimique, celle-là, qui est fixée à l’arrière  de la boîte de réglage, explose, à quoi tous tressaillent.
Le câble, avec ses  plusieurs petites ampoules colorées, se rompe et tombe en bas,  le fil de liaison entre les deux colonnes, de quoi pend la toile avec le slogan « Vive les trois jours en blanc ! Moulin Rouge », se rompe aussi en tombant à l’arrière  de l’estrade, pendant qu’un nuage bizarre et verdâtre couvre l’entière estrade.
Fragment E :
Et puis après cette brève consternation paralysante, les passants courent à droite- à gauche.
Alain se jette tout par terre, retire de la poche son téléphone-mobile et appelle l’équipe de sauvetage.
Castelia court vers l’estrade en se trébuchant  de garçons qui se branlent, toussent et tombent en perdant leur pistoles à eau.
Elisée bonde de sa chaise qui après lui se renverse, à quoi l’appareil de photo tombe sur la terre. Il court vers Ciprian, le prend dans ses bras, mais en se tournant avec l’intention de s’enfuir de là, il tousse, se branle et se trébuche de la chaise renversée. Il se frappe du coin de la table, et tombe sans connaissance au-dessus de son appareil de photo et au-dessus de Ciprian, qui se fracture son bras.
Castelia essaye de monter les escaliers de l’estrade, mais elle se sent mal et tombe en toussant.
Et au-dessous du nuage bizarre et verdâtre se roule en bas, sur les escaliers de l’estrade, la boîte à musique avec carillon, en s’arrêtant justement près des bras impuissants de Castelia. Par le nuage ne sorte personne, aucune fillette.

SCENE IX :
(d’un seul fragment)
Et pendant que le nuage se dissipe et faire voir l’image de l’église et de l’estrade, apparaissent  dans les sons distordus du cantique grégorien « Dies Irae » (Jour de Colère) les membres de l’équipe de sauvetage (les mêmes danseurs qui ont interprété le rôle des soldats et des terroristes), quelques-uns en portant des masques à gaz, et en venant de ‘extrémité gauche, où se trouve la boutique pour souvenirs.
Ils courent à tous ceux qu’ils les trouvent étendus là-bas :
aux garçons, qu'ils les enlèvent et les portent couchés dans leurs bras,
à Alain, qui à peine se rampe et qu’ils le portent en le tenant sous ses bras,
à Elisée, qu'ils le mettent sur un brancard ensemble avec Ciprian, qui à peine peut tenir à sa main l’appareil de photo,
à Castelia, qui gémit en étendant son bras, avec le regarde dirigé vers l’estrade.
Et finalement, en remarquant le geste désespéré de Castelia, le chef de l’équipe de sauvetage monte sur l’estrade. Mais trop tarde, car il constate la mort des toutes fillettes.
 

SCENE X
Fragment initial :
Et au moment où les membres de l’équipe de sauvetage transportent Castelia et le dernier  garçon, par la présence de deux agents de police qui s’installent individuellement  à chaque boutique ambulante, le chef de l’équipe commence à retirer de sa sacoche sanitaire des toiles fines, semi-transparentes,  qu’ils les couche successivement au-dessus de chaque corps défunt des fillettes.
Fragment A :
Et au moment où le chef de l’équipe descend les escaliers de l’estrade,- mais cette fois dans les sons imposants du cantique grégorien, –et prend de là-bas la boîte à musique de Denisa, et quitte la scène, deux rideaux noirs  (à l’arrière du rideau second) tombent d’un côté  de l’autre de la scène, à droite et à gauche, en couvrant l’image de deux boutiques  ambulantes, ensemble avec les deux agents de police, qu’ils y font la garde, ainsi que les deux rideaux laissent voir seulement le centre de la scène (donc l’estrade, là-bas  et l’église, là-haut).
Et aussitôt que les deux rideaux touchent le podium de la scène, les trois portes de l’église s’ouvrent simultanément et une lumière violette baigne l’entière estrade en faisant luire les toiles fines et semi-transparentes au-dessus des corps défunts des fillettes.
Et l’une après l’autres, dans les sons paradisiaques de la harpe, les âmes des fillettes s’enlèvent debout, voilées dans leurs toiles éclairées. La dernière, au milieu de l’estrade, c’est Denisa.
Fragment B :
Mais cette fois-ci, dans les sons brillants du cantique grégorien, suivi par les brises des harpes, les fillettes, voilées  dans les toiles semi-transparentes et en pas tranquilles, descendent de l’estrade. L’une, en prenant dans une direction, et  la suivante, dans la direction opposante, jusqu’à  ce que toutes arrivent aux escaliers qui portent vers l’église.
Et en deux rangs, avec Denisa entre les deux rangs, elles montent les escaliers de l’église en même pas tranquilles, jusqu’ à ce qu’elles entrent toutes, l’une après l’autre dans la lumière des trois portes ouverts ; Denisa, par la porte centrale, et les deux rangs de fillettes, par les portes latérales.
Puis, après leur, dans les sons de solennité, les porte se ferment, la lumière violette fait lieu à la lumière ordinaire, et les deux rideaux noirs de l’extrémité de la scène se montent en haut, en faisant connu  l’évènement après deux jours, en même lieu.
 

SCENE XI
Fragment initial :
De l’extrémité gauche de la scène s’approche des escaliers de l’estrade  une abbesse carmélite, et de l’extrémité
droite, un moine franciscain. En arrivant devant des escaliers, ils s’arrêtent, et commencent à prier, être
debout avec la face dirigée vers l’église Sacré Cœur, qui cette fois est éclairée du côté ouest, donc à gauche de
l’église.
En même temps, Jacq et ses amis, tous habillés  comme auparavant, mais avec des écharpes de deuil autour
de la gorge, éloignent à grande hâte les tables et les chaises devant la boutique pour buffet libre-service, qu’ils les mettent à son arrière, pour faire place libre aux gens qui désirent participer au recueillement fixé pour le soir à sept heures.
Les gens attendent d’être lâchés dans l’espace par les deux agents de police installés comme auparavant, près de chaque boutique ambulante.
La toile avec le slogan « Vive les trois jours en blanc ! Moulin Rouge », les deux colonnes provisoires avec ses diffuseurs,  la boite de réglage, et les plusieurs petites ampoules colorées, ne se trouvent plus, et les deux boutiques ambulantes sont fermées.
Fragment A :
Au moment où la dernière chaise et la dernière table est transportée à l’arrière de la boutique ambulante, les deux agents de police lâchent entrer les gens dans l’espace libre. Et dans les sons grandioses  mais sévères de la musique, et en pas lent, en venant du côté gauche et droit, les gens (parisiens, touristes, etc.) s’avancent vers les escaliers de l’estrade ; et en arrivant là, chaque déposent des fleurs là-bas, sur les escaliers, donc entre l’abbesse et le moine.
Puis, quelques-uns, qui ne partent pas, s’installent devant les deux boutiques ambulantes ; finalement, Jacq avec ses amis, devant la boutique pour buffet libre-service, et devant l’autre boutique pour souvenirs, les danseuses du Moulin Rouge, habillées comme auparavant, mais avec des écharpes  de deuil autour de la gorge, et puis, quelques religieuses carmélites, qui tiennent à la main les garçons sauvés de l’attentat ; tous habillés des vêtements soignés. Ciprian ne se trouve pas parmi eux.
Fragment B :             
Puis, au premier son de la cloche de l’église (donc un fa dièse par la cloche de l’orchestre) qui annonce l’heure de recueillement et du discours, apparaît  à l’extrémité gauche de la scène, Castelia, habillée totalement en deuil, et près d'elle, Fleur, avec une écharpe autour de la gorge ; toutes les deux en tenant aux  mains, d’un côté de l’autre, une couronne d’œillets  rouges.
Puis, aux suivants sons de la cloche, apparaît  à l’extrémité droite de la scène, le peintre chevelu, habillé simplement, mais avec un ruban noir de deuil à la poitrine, et avec un slogan sur une toile fait rouleau sous son bras, et accompagné par trois étudiants habillés comme lui ; le dernier d’entre eux, avec un autre slogan sur une toile fait rouleau sous son bras.
Le peintre et l’un d’entre les étudiants se mettent près des danseuses, et déroulent la toile sur quoi est écrit « Pour quoi justement les enfants ? »         
Et les autres deux étudiants se mettent près des amis du Jacq, et déroulent leur toile sur quoi est écrit « Jusques à  quand tu ne juges pas ceux qui anéantissent les innocents ? »
Et au dernier son  de la cloche, le septième son, au moment où la musique s’interrompe et on écoute seulement le prolongement  du son de la cloche, l’abbesse carmélite et le moine franciscain tournent leur face vers Castelia et Fleur, en faisant leur signe avec la tête, afin qu’elles peuvent venir aux escaliers. 
Après quoi, l’abbesse et le moine s’agenouillent, l’un en face de l’autre, avec le regarde dirigé vers les fleurs  couchées sur les escaliers de l’estrade.      
Fragment C :
Et dans les sons virils, triomphants, et légèrement  traversés par tristesse  de la musique, et en pas modéré du marche de la Légion Etrangère, Castelia et Fleur s’avancent avec leur couronne d’œillets vers les escaliers. Après leurs, le représentant de la Mairie (ou de la plus haute autorité française), habillés d’un costume sobre, près de lui, Alain, et à leurs arrière, chaque aligné en deux rang, les soldats de la Légion Etrangère, donc ses anciens collègues. Tous habillés en uniforme traditionnelle, avec des bonnets, et avec des rubans noirs de deuil à leurs poitrines. Elisée n’est pas parmi les assemblés.
En arrivant aux escaliers, Castelia et Fleur déposent là, entre l’abbesse et le moine, leur couronne d’œillets sur les fleurs déposées par les gens. Après quoi Castelia s’agenouille près du moine, et Fleur près de l’abbesse.
Puis, le représentant de la mairie s’arrête près de Castelia, et Alain, près de Fleur. Tous les deux hommes en regardant en bas.
Ensuite, tous les soldats de la Légion Etrangère alignés en deux rangs, l’un après l’autre, au milieu de la scène, sur sa perpendiculaire, ôtent simultanément leurs bonnets, avec le regarde dirigé vers l’église Sacré Cœur.
 

SCENE XII
Fragment initial :
Et dans les sons de plus en plus élevés  de l’apothéose et de la tristesse de plus en plus sereine, l’abbesse, le moine, Castelia et Fleur s’enlèvent debout en se tournant avec la face vers le représentant de la mairie, qui ouvre la feuille de son discours, et commence à révéler le contenu, à quoi les assemblés l’écoutent de plus en plus absorbés, sans voir le merveilleux phénomène qui a lieu.
Car les deux portes latérales de l’église Sacré Cœur s’ouvrent, et par elles sortent en dehors  deux anges en vêtements blancs, longs, avec une toile fait rouleau à la main.
Et l’ange de la porte gauche,- donc au-dessus de l’endroit où, là-bas, se trouve le peintre avec son étudiant,-laisse dérouler en bas la toile fait rouleau, ainsi faire voir la réponse du ciel, par rapport à  la question écrite sur le slogan, comme suivant : « Parce que vous les avez oubliés ! »
Puis, l’autre ange de la porte droite,-donc au-dessus de l’endroit où, là-bas se trouvent les deux étudiants,-laisse dérouler en bas sa toile, faire voir la deuxième réponse du ciel, par rapport à  la question écrite sur l’autre slogan, comme suivant : « Jusqu’à ce que vous deveniez comme les innocents ! »
Fragment A :
Et au moment où les sons élevés de la musique obtiennent de vivacité, comme un crie de plus en plus allumé (poco piu mosso), la porte centrale de l’église s’ouvre aussi, et par elle sort le troisième ange en vêtement blanc et long, mais sans avoir une toile à la main. Et aussitôt il court en bas, jusqu’à l’arrière de l’estrade, d’où il enlève une toile blanche.
Et en se tournant avec la face vers l’église, et avec les bras étendus en haut, en manière  de victoire, en forme de la  lettre majuscule « V », et en tenant aux pointes de ses doigts les extrémités de la toile,-une toile très longue, qui pend et papillonne légèrement à son dos,-il court en haut vers la porte centrale de l’église, faire voir  le mystère écrit sur la toile.
Car sur la toile, on voit, de haut en bas, un rang interminable de cœurs rouges, où à leurs droite sont écrits les noms :
Denisa Loconesco,

Françoise Dunant,
Agrona Tuga,
Carmen Gonzales,
Anouk Maghrebi,
Lélé Nziboubou,
Chi Niém Tuang,
donc les noms des fillettes qui se sont succombées  à l’attentat. Et sous  leurs noms se déroulent seulement des cœurs sans noms, faire ainsi allusion à ceux qui les suivront probablement dans le future.
Et dans les sons tout grandioses  de la musique, pendant que les deux anges restent debout devant la porte, le troisième ange entre dans l’église par la porte centrale, en laissant voir le rang interminable de cœurs sur la toile papillonnante, après quoi le rideau principal et second baisse ensemble simultanément.             

EPILOGUE
Fragment initial :
De la toute grandeur de la musique devant le rideau tiré en bas, reste un son éclairant et fin, qui se continue par la musique tranquille du commencement de l’ouverture (du prologue).
Puis, après un court instant, le rideau se monte et découvre devant l’autre rideau de son arrière (le rideau second), le même décor, comme celui-là du prologue, avec la différence que sur la commode près du lit de Castelia, se trouvent devant la bougie allumée, la boîte à musique  avec carillon, que Castelia l’a reçue à l’hôpital, par le chef de l’équipe de sauvetage.
Fragment A :
Castelia, attristée et habillées en deuil, met la flûte sur le lit, prend de la commode la boîte à musique, et en la serrant à son sein, marche par l’intérieur çà et là. Puis, en passant près de la porte de l’appartement, elle écoute de là trois battements courts, s’arrête, et met la boîte à musique  là-bas, sur le sol.
Fragment B :
La porte s’ouvre, et devant  les yeux consternés de Castelia,  Elisée entre avec Ciprian à son bras ; Elisée avoir un bandage à l’œil et à la tempe, et Ciprian avoir un bandage à son  bras, et en tenant à la main  l’appareil de photo d’Elisée ; tous les deux justement libérés de l’hôpital, et habillés des mêmes vêtements comme auparavant à la festivité des « trois jours en blanc ».
Castelia court vite vers eux, et les embrasse. A quoi, au dernier son de l’orchestre, Ciprian fait une photo avec la face vers les spectateurs,
Le rideau principal baisse.
FIN